La polygraphie ventilatoire mesure la respiration pendant votre sommeil grâce à un petit appareil porté au cours de la nuit.
Moins complète que la polysomnographie, elle se concentre sur le flux d’air, les mouvements respiratoires et l’oxygénation du sang, ce qui suffit dans la majorité des cas pour dépister un SAHOS.

Elle permet de mesurer :
Elle aide le médecin du sommeil à confirmer un SAHOS et à proposer un traitement adapté : PPC, orthèse, perte de poids, rééducation…
Elle est recommandée pour les personnes qui présentent :
Elle peut être prescrite chez l’adulte et, dans certains cas, chez l’adolescent.

Les résultats permettent de déterminer la sévérité des apnées et le traitement le plus adapté.
La polygraphie ventilatoire comprend :
un capteur nasal (flux d’air),
des ceintures thoraco-abdominales,
un oxymètre au doigt pour mesurer l’oxygène,
parfois un micro pour détecter les ronflements,
un capteur de position.


L’enregistrement dure une nuit complète, généralement 6 à 8 heures.
Les résultats sont ensuite analysés par un médecin du sommeil pour confirmer ou non la présence d’un SAHOS.
Non, la polygraphie ventilatoire est simple, indolore et non invasive.
Le matériel est léger et conçu pour être porté facilement durant le sommeil.


Polygraphie ventilatoire : comprendre l’examen
SAHOS : les premiers signes à repérer
Quelle différence entre polygraphie et polysomnographie ?
Elle dépiste les apnées, mais n’analyse pas l’ensemble du sommeil.
Les deux sont possibles selon la prescription.
Oui, l’examen doit refléter votre sommeil habituel.
Le dispositif est léger et conçu pour perturber le moins possible le sommeil.
Le Centre du Sommeil de Provence accompagne les patients dans le diagnostic et le traitement des troubles du sommeil. Situé à Aubagne, au sein de l’Hôpital La Casamance, il réunit une équipe de médecins somnologues spécialisés pour vous aider à mieux dormir et retrouver un sommeil réparateur.
